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C’est une question de dignité

Dominique Sprumont

Publié le 10.05.2022

Temps de lecture estimé : 3 minutes

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Opinion

La question du consentement présumé au don d’organes interpelle notre rapport à notre propre corps et notre conception de la vie et de ses derniers instants. Les opposants à la solution du législateur se présentent comme les défenseurs de la liberté et de la dignité humaine. L’argument central est que personne ne doit être contraint d’accepter de donner ses organes et que la manière la plus sûre pour éviter les abus est d’exiger que seuls ceux qui se sont formellement exprimés en faveur du don soient retenus comme donneurs potentiels.

A priori, cette opinion semble garantir la meilleure sécurité aussi bien sous l’angle éthique que juridique. Mais elle est en partie trompeuse, car elle repose sur des fondements trop théoriques. En pratique, la question est beaucoup plus complexe. Comment expliquer en effet le d&

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