La Liberté

pictogramme abonné La Liberté Contenu réservé aux abonnés

«Je préfère travailler pas à pas»

Lise-Marie Graden a passé le cap symbolique des cent jours de fonction à la Préfecture de la Sarine

Si elle avoue appréhender rapidement les dossiers, la préfète Lise-Marie Graden se dit reconnaissante à l’égard de l’équipe qui l’entoure. © Aldo Ellena
Si elle avoue appréhender rapidement les dossiers, la préfète Lise-Marie Graden se dit reconnaissante à l’égard de l’équipe qui l’entoure. © Aldo Ellena

Patrick Chuard

Publié le 16.04.2022

Temps de lecture estimé : 7 minutes

Partager cet article sur:

Sarine » Il y a cent jours Lise-Marie Graden traversait la Grand-Rue. La cheffe du Service de la justice, élue préfète du district de la Sarine, a repris le bureau de Carl-Alex Ridoré. On s’en doute, le changement a constitué bien plus qu’un déménagement. L’heure n’est pas encore aux grandes annonces pour la magistrate mais à l’analyse des dossiers complexes. Questions.

Vous disiez avant votre élection qu’une de vos premières interventions serait de faire féminiser la fonction de préfet pour créer le terme de «préfète». Avez-vous entrepris cette démarche?

Lise-Marie Graden: Je n’ai pas eu à le faire, la Direction des institutions, de l’agriculture et des forêts m’a devancée et a demandé cette modification. Je reçois le co

Articles les plus lus
Dans la même rubrique
La Liberté - Bd de Pérolles 42 / 1700 Fribourg
Tél: +41 26 426 44 11 / Fax: +41 26 426 44 00